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Publié par www.mathieulamarque.fr

Soirée Willy 1er à l'Atalante à Bayonne

L’équipe de l’Atalante organise ce vendredi 21 octobre à 20h30 la projection du tout nouveau  film :  « Willy  1er » ; séance suivie d’une rencontre avec deux des quatre réalisateurs,  Ludovic et Zoran Boukherma.

Synopsis : À la mort de son frère jumeau, Willy, 50 ans, quitte pour la première fois ses parents pour s’installer dans le village voisin. “À Caudebec, j’irai. Un appartement, j’en aurai un. Des copains, j’en aurai. Et j’vous emmerde !”. Inadapté, Willy part trouver sa place dans un monde qu’il ne connaît pas…

C’est déjà peu commun de signer un film à quatre réalisateurs – et à huit mains. Ce n’est pas la moindre des originalités de ce film brut de décoffrage, tout entier construit autour d’un personnage attachant et singulier. Le quatuor de réalisateurs a su étonnamment jouer sur la corde infiniment raide et délicate, entre humour parfois cruel, poésie et tendresse pour son personnage pas forcément né sous une bonne étoile, sur lequel le film ne cherche pourtant jamais à s’apitoyer. On se laisse gagner progressivement par l’affection pour Willy, aussi touchant dans ses ratages que dans ses petites victoires. Un personnage qui doit beaucoup à l’acteur Daniel Vannet, qui a lui-même appris à lire et à écrire à 47 ans et qui était déjà le héros de leurs précédents courts métrages…

Le premier film sorti de l'école de cinéma de Luc Besson n'a rien à voir avec le style pompier de l'auteur du «Cinquième élément». Mais s'inspire de l'esprit buissonnier qui anima jadis le boss d'EuropaCorp.

Libération

C’est déjà peu commun de signer un film à quatre réalisateurs – et à huit mains. Ce n’est pas la moindre des originalités de ce film brut de décoffrage, tout entier construit autour d’un personnage attachant et singulier. Le quatuor de réalisateurs a su étonnamment jouer sur la corde infiniment raide et délicate, entre humour parfois cruel, poésie et tendresse pour son personnage pas forcément né sous une bonne étoile, sur lequel le film ne cherche pourtant jamais à s’apitoyer. On se laisse gagner progressivement par l’affection pour Willy, aussi touchant dans ses ratages que dans ses petites victoires. Un personnage qui doit beaucoup à l’acteur Daniel Vannet, qui a lui-même appris à lire et à écrire à 47 ans et qui était déjà le héros de leurs précédents courts métrages…

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